Comprendre les réactions de notre cerveau et leurs rôles & impacts dans notre apprentissage (PNL)| Laura Traduction
- lauratraduction

- 20 avr.
- 4 min de lecture
Dernière mise à jour : 13 mai

Pourquoi votre cerveau vous freine… et comment en faire votre meilleur allié (même en anglais) !
Vous avez déjà ressenti ce moment où tout se bloque ?
On vous parle en anglais… et plus rien. Votre cerveau se vide. Vous cherchez vos mots, vous perdez vos moyens ou pire : vous évitez complètement la situation.
Et si je vous disais que ce n’est pas un manque de niveau… mais un réflexe parfaitement normal de votre cerveau ? Votre cerveau ne veut pas votre réussite… il veut votre sécurité. Le cerveau a une mission principale : vous protéger.
Pas vous faire réussir. Pas vous faire évoluer. Vous garder en sécurité. Il se dit "Ce que je connais est la sécurité", l'inconnu reflète le danger pour le cerveau. Il vous maintient alors dans ce que l'on appelle la zone de confort.
Et pour lui, la sécurité, c’est le connu.
Parler français c'est de l'ordre du connu, ça fait partie de nous depuis notre naissance → donc c'est sécurisé.
Parler anglais c'est nouveau, incertain, c'est une autre logique que je n'ai pas encore → donc potentiellement synonyme de complexité et donc dangereux.
Même si, rationnellement, vous savez que vous ne risquez rien… votre cerveau, lui, ne fait pas la différence entre : un une situation réellement dangereuse et un inconfort (comme parler une langue étrangère), résultat : il déclenche la même alerte. Quand votre cerveau perçoit une menace, il active 3 réactions automatiques très anciennes, qui sont soit :
La fuite : “je verrai plus tard”, “je ne suis pas prêt”, “ce n’est pas le bon moment”
Le figement : vous perdez vos moyens, vous n’arrivez plus à parler
L’évitement : vous évitez les situations où vous devriez agir (comme parler anglais par exemple - on laisse une tierce personne faire ou on reporte)
Ce n’est pas un défaut.
C’est un programme automatique.
Mais aujourd’hui, cette programmation vous freine plus qu’elle ne vous protège. Le vrai problème c'est la zone de confort. Votre cerveau adore la zone de confort.
Mais pourquoi ? Parce qu’elle est prévisible. Apprendre l’anglais, c’est exactement l’inverse : faire des erreurs, chercher ses mots, ne pas tout comprendre, se sentir un peu “nul” au début, est le processus normal d'apprentissage, plus on fait des erreurs plus on les corrige, plus on apprend plus on se perfectionne, moins on ne les reproduit, plus on en prend conscience, plus on progresse, plus on est fier de nous, de notre parcours et donc plus on prend confiance en nous. On parle enfin anglais. Il faut une micro dose de courage pour choisir son comportement face aux alertes de notre cerveau.
Et ça, votre cerveau n’aime pas du tout. Alors il va essayer de vous convaincre :
“tu n’es pas fait pour ça”, “c’est trop compliqué”, “tu vas te ridiculiser”
Ce ne sont pas des vérités. Ce sont des stratégies pour vous ramener au connu. Choisissez de voir par vous-même. Cela me fait penser aux personnes extérieures qui tenteraient de vous décourager lors d'une décision prise pour un long projet de voyage, une année sabbatique, tout quitter pour vivre à l'étranger ou vous lancer à votre compte. Faites-vous confiance, écoutez votre voix intérieure et non celle du cerveau, n'oubliez pas votre objectif final, votre doux rêve et les étapes nécessaires pour y parvenir.
Ce que vous ressentez (stress, peur, blocage) n’est pas un problème. C’est un indicateur.
Cela veut dire que vous êtes en train de sortir de votre zone de confort.
Et c’est exactement là que l’apprentissage commence. J'aime dire que notre rêve, notre envie, notre inconnu est tellement tout ce que l'on a espéré au fond de nous, qu'il deviendra bientôt notre "connu".
Autrement dit, si c’est inconfortable, c’est que vous êtes au bon endroit.
Comment reprendre le contrôle (sans lutter contre votre cerveau)
Le but n’est pas de forcer ou de se juger. Le but est de rassurer votre cerveau (grâce à la PNL*).
Alors voici comment : Accepter l’inconfort : il est normal, temporaire, et même utile.
Avancer par petites étapes : votre cerveau adore les progrès progressifs.
Remplacer la peur par la curiosité : “et si j’essayais juste une phrase ?”
Se rappeler que l’erreur est essentielle : c’est comme ça que le cerveau apprend
En anglais, ce n’est pas votre niveau qui bloque… c’est votre réaction face à cette erreur
Beaucoup de personnes pensent : “Je parlerai quand je serai prêt”
Mais la vérité, c’est l’inverse : Vous serez prêt quand vous commencerez à parler !
Même avec des erreurs. Même avec des hésitations.
✨ Le déclic à retenir:
Votre cerveau n’est pas contre vous. Il fait simplement son travail… avec des règles anciennes. Mais vous pouvez lui apprendre autre chose (grâce à la PNL) : parler anglais n’est pas dangereux, l’inconfort est temporaire et que chaque tentative est une victoire. Avoir conscience de cela est le début, il faut du temps pour que cette pratique de reprogrammation soit innée.
Alors la prochaine fois que vous ressentez ce blocage ne fuyez pas.
Ne vous jugez pas.
Dites-vous simplement : "C’est normal. Mon cerveau réagit et je peux avancer quand même.” La clé, c'est de choisir sa réaction pour reprendre le pouvoir.
Faites un petit pas.
Juste un.
C’est comme ça que tout changera.
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*PNL : Programmation Neurolinguistique





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